10 févr. 2016

Une balade en solitaire (Texte)



Une balade en solitaire

Les lumières de la ville s’éteignent
Tandis que celles du ciel apparaissent
Les rues deviennent désertes
Et le silence se répand doucement.

Sur le port, assis sur un banc,
Deux personnes regardent la mer
Dont les vagues dansent
Et clapotent sur la coque des bateaux.

La lune éclaire leurs visages
Alors, j’aperçois un vieil homme
Serrant dans ses bras une petite fille
Tous les deux restent immobiles, statufiées.

Moi, toute seule, j’continue mon chemin
En imaginant une émouvante histoire
Pour justifier leur duelle présence
Sans penser à expliquer la mienne.

Les lumières de la ville s’éteignent
Tandis que celles du ciel apparaissent
Les rues deviennent désertes
Et le silence se répand doucement.

Claudine Mistral
28 décembre 1987


2 commentaires:

  1. J'aime beaucoup ce passage de l'ombre à la lumière , tous ces symboles de solitude , ce vieil homme qui serre dans ses bras cette petite fille qui te ressemble tant , cette dualité entre sa vie et la tienne ...
    1987 : la petite Claudine était déjà très douée !... :-)

    RépondreSupprimer

...